Im Memoriam

JEAN-PEIRRE HORGNIES 

1er déc. 1944 – 31 oct. 2017

 

Jean-Pierre Horgnies nous a quittés mardi 31 octobre.

Il avait 72 ans et avait été membre du SCIJ durant de longues années.Journaliste de panache et de passion, il avait fréquenté les plus grandes rédactions.

Pierre Sambre a construit son style et son goût du reportage en suivant les grosses affaires, notamment criminelles, qui l’avaient fait arpenter, en jeune scribouillard belge, la France profonde. Gratter la terre, humer l’atmosphère, trinquer sur un zinc avec ses pairs pour en tirer le meilleur papier. Il était le maître du storytelling sophistiqué et archi-anglé. 

 

Après des débuts au Journal de Charleroi, Pierre Sambre - c’était son nom de plume, inspiré du fleuve qui coulait sur ses terres natales en Wallonie - a été embauché à La Libre Belgique. 

 

Epinglé d’emblée pour son style altier, pour son esprit critique aiguisé et pour son originalité, il est débauché par la presse parisienne, devient grand reporter au Quotidien de Paris, puis au Matin de Paris. Il y rencontre Max Gallo, Philippe Tesson et même François Hollande. Le reportage de son crapahutage avec Jacques Chirac, alors maire de Paris, fera grand bruit.  

En Suisse il collabore au mensuel Emois, avant d’être rappelé en Belgique pour prendre la tête du Soir Illustré. Plus tard, il travaillera pour le magazine Style-Tendances et le quotidien progressiste belge Le Matin. Grande gueule et grand cœur, ami hyper loyal et royalement sanguin, amateur de bons mots, de belle vie et de beaux vins, Pierre Sambre ne ratait jamais une occasion de s’exprimer haut et fort. Quitte à exaspérer son entourage ou esquinter son image. 

Le goût de l’architecture ne l’a jamais quitté. Lui seul pouvait raconter Chicago, qu’il vécut de l’intérieur pendant un an, à travers ses lignes, ses verticales et ses horizontales, ses gratte-ciels bien fichus.

 

Son amour du métier, de la culture et de la littérature enlevée était doublé d’un penchant pour la politique et les échanges internationaux. C’est cet aspect du SCIJ, entre autres, qui l’avait attiré. Il fit partie un temps du team hexagonal de l’association avant de revenir dans l’équipe belge, lorsque son parcours le ramena au Plat Pays. 

 

Il ne manquait pas une occasion de rappeler ces années d’or qu’il avait tutoyées, lorsque le SCIJ répondait à cette vocation première : faire tomber le mur entre Est et Ouest, rapprocher les confrères des deux camps ; prôner les échanges journalistiques au-delà des frontières, des conventions et autres compétitions.

 

L’idée-même de figurer sur un réseau dit social le mettait hors de lui. Autant dire que la notion d’hommage sauvage n’était pas sa priorité. Désolés Pierre, mais on ne comptait pas t’oublier.   

 

Emmanuelle Jowa

Good News

Myriam Fimbry, Radio Canada, prix Pica d´Estats

Myriam Fimbry, journalist from Canada, was awarded the Prize Pica d'Estats, in the Radio section, with 5.000 euros prize, for her documentary “Val d´Aran a la defénse d´une langue et d´une identité”, about Aranese language teaching in Val d'Aran ( Lleida).

The report was made ​​during the meeting Baqueira-Beret SCIJ - 2015. The awards ceremony organized by the Tourist Board was held in 28 May, 2016 in the Diputació Lleida and on behalf of Myriam Fimbry of SCIJ-Canada, picked the award Ramon Vilaró, vice president International Comite, and member of SCIJ-Spain.

Wolfgang Deike (1930-2017)
était membre depuis la fin des années 1960. Wolfgang a écrit, photographié et a fait du sport jusqu'à l'âge de 83 ans.

2003 à Les Diablerets en Suisse était la dernière rencontre à laquelle il a participé.

Wolfgang Deike (1930-2017) has been a member since the end of the 1960s and has participated for many years. Wolfgang wrote, photographed and practiced sport until 83. Les Diablerets (2003) was his last international meeting.

Frank Dehlis (1972-2017)
était un photo-journaliste doué et drôle.

Il aimait les chats et l'île de la mer Baltique Hiddensee. Il était marié et

avait deux enfants.

Frank, nous allons manquer votre ironie.
 

Frank Dehlis (1972-2017) was a great photographer, loved cats as well as the island Hiddensee. He was married and had two children.

We will not only miss your sense of humor.

János Balog

While we were in Val Cenise our  former president János Balog, aged 94, passed away.  He had a great passion for journalism, he was remarkably pruductive in the Association of Hungarian Journalists too. He retired as the editor in chief of Lakáskultúra which - during his presence - became a high quality magazin thanks to his talent, culture and refined taste. He was awarded  the ’Aranytollas Úságíró’(Golden Pen) prize which is the highest honour for his live achievement in journalism.

Since 1960 he was  member of the SCIJ and for long he was our president.  His last SCIJ-meeting was in Alpe d’Huez, in 2004. 

We respected and loved him because of his culture, his tranquillity, his wisdom and his intellectual humor.

He will stay in our heart and memory.

 

Ágnes Tóth

Cecilie Aarseth

Cecilie passed away on July 10th. She was diagnosed with cancer two years ago but was very private about it. She wanted to be Cecilie, not a diagnosis. She was surrounded by her two daughters and youngest sister. She left in peace and dignity. I hope you all can help me tell her Scij-friends. Cecilie was a dear friend to so many and we will miss her energy, straightforwardness, generosity, humour and appetite for life.

Anette Ronæss

Vlado Krajec

Our dearest friend Vlado Krejac has gone to the path of no return. Many of you will remember him, because he was a really important and visible member of SCIJ, especially SCIJ Slovenija. He was also a good skier, but before that he was a good friend and especially a good journalist. He was a "hollywood" man, but a journalist by heart. He reported from Kosovo in the worst times, he left

Belgrade, from where he was as correspondent, just before Yugoslavia went in history, he was an editor in chief of "Echoes" in national TV that won nine "Victors" awards just for doing a good journalistic's job.

And he was a skier. A good one. With many medals.

And he was a first and a long time president of SCIJ Slovenija. We will miss him a lot. He was

a friend ... And he was only 63 ...

 

Uros  (Sostaric)